Ceux qui ne se remettent en question ont encore du chemin à parcourir. Après avoir marché infimement sur cette bonne vieille Terre, je pense qu
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Lundi 21,
Mon premier jour de taff,
Ca commence fort, j’ai pas trouvé le sommeil avant 3h du mat’ à cause de ce foutu jet-lag. Et je me suis levé à 7h00 pour être bien en avance. J’ai halluciné sous la douche : 5 minutes pour avoir l’eau chaude pendant 2 minutes (je vous raconte pas le bon sous la douche quand j’ai reçu un bon jet d’eau glacée). Je me suis fait beau, histoire de marquer le premier jour. J’ai lu mes e-mail, filé au Starbucks, grignoté et attendu C.
Elle est arrivée à la bourre, je pense que c’est pour montrer qu’elle est importante, qu’on attend sur elle, ou alors elle est juste flémarde lol
On prend sa voiture, on file au bureau. Un CD tourne : Lady Gaga, ‘tain c’est bon ça ! Du Gaga pour faire passer la demi-heure de voiture du matin :D
La je commence à bosser pour de vrai. Mais on, je suis pas là pour parler boulot :p
Arrive midi, on passe un coup de fil pour se faire servir au bureau (20ième étage xD)
Putain, Arnaud, j’ai super pensé à toi là ! Un Chinois est passé au bureau pour une question sur la bouffe qu’on a commande, il a des narines de « niger » xD
L’aprèm, je suis partis en ville me trouver un appareil photo numérique. J’ai un Nikon D50, mais il est tellement encombrant que je l’ai laissé en France. Après plusieurs essais, j’ai du faire un choix cornélien. J’avais super envie d’un Olympus PEN, mais ils avaient que la version light (le E-PL1) et je dois dire que le E-P1 ou E-P2 me bottent plus. Mais ça reste des réflexes compactes qui pèsent leur poids, et à part utiliser l’objectif à focale fixe de 17mm (super fin) on a un 14-55mm qui reste encombrant. But principal de prendre autre chose que mon D50 : pouvoir mettre mon APN (appareil photo numérique) dans une poche de sac facilement ! J’ai bavé sur un bridge d’Olympus, un truc de dingue ! Mais là encore : soucis de taille ! Finalement j’ai opté pour le Canon G11. J’avais déjà entendu du bien de cet appareil et il faut dire que son look et ses molettes de réglage rapide m’ont séduit ! Après utilisation, j’adore ! Un profondeur de champ ma-gni-fique, une gestion des ISO pas géniale, mais tout à fait convenable pour un apn de cette taille. Une batterie qui m’a étonné par sa durée de vie et le petit plus que je vais bientôt exploiter : la possibilité de le customiser. Je m’explique : quand on a un apn, en général, on reste avec ça, on peut rien y rajouter. Là c’est différent, autour de l’optique on peut viser, à la façon d’un objectif, un cylindre. À quoi ça sert ? Tout simplement à pouvoir y viser des filtres, du genre « convergeant polarisant » et « filtre UV ». Je pourrais même abuser et y viser des lentilles, genre « macro », « télé-objectif » ou « fish-eye », mais là ça serait vraiment abusé : pourquoi prendre un apn pour le transformer en réflexe-quin’en-est-pas-un ?? lol
Ma Jong,
On est allé passer la soirée avec un ami de C., Mr.H.. M. est aussi venue ça a été ma coach personnelle. Et il y a S., le patron du bar qui a joué avec nous aussi.
Le Ma Jong se joue à 4, c’est leur poker à eux. Je ne vais pas vous expliquer les règles, y en a trop… Mais c’est plus un jeu de hasard que de bluff ou de réflexion… Et comme j’ai une chance d’enfer : j’ai plumé mes cher adversaire xD
Même M. n’en revenait pas, elle n’est pas spécialement douée, mais m’a bien enseigné les règles. Dès la première partie j’ai raflé un max, du coup je n’ai pas sortis un billet de ma poche pour payer les parties perdues. En faisait les comptes, j’aurai fait payer mes adversaires 50 fois sans qu’ils ne m’aient pris un copeck. Donc si on prend ça sur 5 heures de jeux, en comptant ce que j’ai perdu et gagné en plus : j’ai tous déchiré ! D’ailleurs j’étais le seul à avoir gagné autant !
Puis on est partis vers 1 heure du mat du pub de S.. Il est cool, il nous a offert les conso. Puis C. a invité M. a partir en weekend sur Chengdu ensemble ^^ Je le sens bien ce weekend :)
Post scriptum : j’ai finalement décidé de ne plus vous raconter ma vie. Enfin, pas au jour le jour et pas de façon aussi linéaire. Je pense me lancer dans des analyses thématiques. Du genre, pourquoi les chinois se sentent obligés de se mettre de grosses murgent avec leurs alcools à 50~70° ? D’où leur vient leur idéal de trinquer pour un oui, pour un non, et de faire « cul sec » ? Comment ça se passe dans un repas d’affaire ? Qui fait quoi ? Comment se passe une journée de vacance entre businessmen ? Comment se passe une soirée karaoké ? etc, etc… ^^
Je vous laisse attendre avec ça sous la dent, et je fais mon possible pour ajouter des photos à mes dires :)
A vous les studios !
Salut à tous !
Je commence où ? Pas facile lol
C’est que tout va super vite ici. Vous êtes en réunion business, puis 2 heures plus tards vous sirotez un tripple mocha extra shot au Starbeuks du centre, pour finir dans un restau ultra sélect avec plein de nouveaux potes et de belles filles qui vous rempliront plus tard des verres de Jack’s dans la boite la plus côtés de la mégalopole…
P.S : je kiff ce résumé :D
Pour rentrer dans les détails.
Samedi matin,
Rendez-vous vers 10 :30 (non, c’est pas la flemme c’est que le weekend on est un peu plus cool en chine, on commence le taf plus tard) pour un rendez-vous avec le staff de la boite de C. Elle leur a mis leur race, on aurait dit un patron Yakuza qui engueule ses sbires. Moi j’étais là, au milieu de tout ça. Je remercie N.Boothman, Dr.Bandler et les autres pro de la PLN et autres écrivains de bouquins de communication, j’ai pu comprendre un poil en regardant bien leur « body language » lol
J’ai bien compris que ça bardais (mais ça au ton de la voix c’était pas dur), mais le truc c‘est de voir qui fait le plus dans son froc, qui commence à transpirer, qui commence à trouver un intérêt majeur pour le bout de ses chaussures et les autres, ceux qui affrontent les critiques, qui s’expliquent etc…
Une fois la douche écossaise passée, j’ai pu bosser, vérifier la conformité des matériaux, la qualité des produits, parler extension de business, le boulot quoi.
Puis on est partis dans le centre ville. J’ai regardé les dico électriques : un truc de dingue, je pige pas pourquoi on a pas encore ça en France ??? entre 30 et 50 €, c’est super fin et petit et avec quelques Mo de mémoire interne on a plusieurs encyclopédies et les dicos dont on a besoin ! J’ai préférer prendre un dico papier… Je viens de louer le dico élec. ? Oui mais moi, mon dico papier c’est le dico des gosses, avec tout pleins d’images xD
Puis, c’est le traditionnel café chez Starbeuks ^^ j’en suis presque à un par jour là :)
Il pleuvait à mort, et C. m’a dit d’attendre un moment, j’ai sortis mon Mac, demandé le code wifi et hop : que demander de plus qu’un bon café, bien calé, en surfant sur le net ? C. m’a laissé poireauté environ une heure, elle est revenue avec pleins de sacs O-O. En fait, elle a eu peur que j’ai pas assez de T-shirts, elle est donc passé chez Beneton pour faire le plein et elle a a profité pour me prendre des Crocs. D’après elle ça passe pour n’importe quel business meeting xD. Tous ça sans oublier le principal : un parapluie. Seul détail, ils avaient plus que rose au magasin… Je me demande si elle c’est pas un peu foutu de ma gueule pour ça MDR. Enfin, bon, avec tous ce qu’elle m’a payé je vais pas pinailler.
Puis on est rentré à l’hôtel,
Parlons-en de cet hôtel, c’est un énorme building de 29 étages. Et en fait, ce n’est pas vraiment un hôtel. Il y a tout une foule d’entreprises, d’hôtels, de particuliers et autres qui ont des pièces du bâtiment. Le truc bien c’est qu’il y a presque plus besoin de sortir à proprement parler dans la rue pour trouver tout un tas de services super quelques étages plus bas ^^
C’est ce que j’ai découvert,
A notre retour, C. avait son cour de danse, elle m’a donc expédié au 13ième étage : centre de massage :D J’y suis resté une bonne heure et demi à me faire masser de haut en bas. Puis j’ai pu casser la croute tranquille dans une chambre exprès avec un bain de pieds. En fait, c’est pas flagrant, mais ils ont quand même du savoir vivre ces putains de chinois ! Parce que sinon, c’est loin d’être le rêve pour tout un tas de choses que je préfère vous laisser découvrir :p
Le meilleure arrive pour la soirée,
On part manger dans un super restau, des amis à C. nous ont invité. On se présente comme on peut, pas un ne connaît plus de 2 mots d’anglais. Je fais de mon mieux pour lire sur les visages… Une très bonne amie de C., Mlle M. (et oui, on est quand même sur le net, il faut rester un minimum discret, je vais pas vous faire un cour, hein !). Donc Mlle M. s’est montré très chouette et elle s’est présentée comme « the dancing queen » et à la voir je lui ai donné raison sans demander de preuves : svelte au possible, des cheveux auburn ondulaient gracieusement jusqu’à son décolleté, habillée chic et surtout, un charmant sourire avec de belles dents (ça vous fait mare ? pas moi, il faut toujours bien regarder ça en Asie, on peut avoir des surprises à vous faire passer le sommeil…). Bref, on accroche bien. Il y a aussi Mr.C., un grand gaillard avec une tête d’eurasien, plutôt beau gosse (hyper rare en chine !), on commence à déconner niveau sous-la-ceinture et il me dit qu’il est chaud pour me présenter du beau monde et ça, ça m’a fait très plaisir, mais bon, on sait jamais, autant il allait rien faire du tout et je le reverrai même jamais…
On mange un tas de trucs servis par une tripotée de serveurs. Les verres ne restaient jamais à moitié vide, on triquait pour un oui, pour un non, pour les filles, pour le business, pour le fric qu’on allais tous se faire, pour la vie, pour notre rencontre, pour nous, pour boire et c’était cool !
Puis M. a lancé un « let’s go to the club », tout le monde c’est dit que ça serait le meilleur endroit pour continuer la soirée. M. a passé un coup de fil pour avoir une table. Je me suis pausé des questions, des tables ? dans une boîte de nuit ? Je n’étais qu’au prélude de mes surprises.
On fini de manger, enfin, c’est vite dit, car on ne fini jamais les plats en Chine. Il y a toujours des restes, et en assez grande quantité pour nourrir un pays d’Afrique noire… Enfin, bon, on ne pourra pas leur faire changer leurs traditions comme ça.
On part tous en voiture, on fait un trajet d’un bon quart d’heure, direction le centre névralgique de la ville : THE NIGHT CLUB. Et quand je dit « the » je parle du lieu en général, mais aussi de celui où nous sommes descendu. Le « 88 », le chiffre porte bonheur de la Chine. On prononce 8 comme on prononce « chauve souris » (MDR) un animal sacré, on peut on voir à Pékin sur des gravures et des temples… Et aussi autres choses mais je sais plus trop… Bref’, on rentre, et là BOUM ! The choc de ma life ! Une boite de nuit chez nous, c’est une énorme salle plus ou moins bien arrangée mais assez sobre, avec un plafond assez haut. Là, c’était dans le tape à l’œil, le super taré, super chargé, super super quoi ! On se serait cru dans le sous-marin du capitaine Némo. Pleins d’hélices en acier couleur rouille/or qui tournicotaient de partout, du sol au plafond, une déco de fou ! des tables de partout, des écrans géants pour la coupe du monde, des drapeaux de partout en quantité inimaginable, un son super, des serveurs qui jonglaient comme des dieux avec je-sais-pas-combien-de-bouteilles-en-même-temps et surtout : une faune digne des meilleures magasines de modes.
On se poste à en genre de mini bar, qui devait pas faire plus d’un demi-mètre carré. On avait pas de table, on avait réservé trop tard ou je sais pas quoi. Pas grave, la déco me bleuf encore ! Et le truc encore plus bluffant : la propreté du lieu. Un truc de ouf, les tables sont nickel, pas une goute de quoi que ce soit, ça ne colle pas, ça brille. Pareil pour le sol, limite on dirait qu’il vient d’être lustré (et c’est peut-être le cas). D’ailleurs, il y avait en permanence des femmes de ménages qui circulaient et ramassaient tout ce qui trainait par terre, certaines avec des serpillères donnaient un petit coup par ci par là. Les serveurs étaient attitré pour les tables et on en avait un pour plusieurs mini-bar… Bref’, je suis en train de me dire que le club 88, je vais y retourné un certain nombre de fois !
Et ici commence la soirée,
On me demande ce que je veux, il fait chaud, on a bu pas mal de bières au restau, je décide de continuer sur la bière. On nous amène une vingtaine de bouteilles de Heineken (on était 7, lol) et de petits verres, entre un shooter et un verre à whisky. Ils se sont versé des verres, on m’en a remplis un, on a trinqué et on a commencé à jouer aux dés. Et ça me convenait parfaitement, n’ayant qu’une personne avec qui parler anglais, jouer était le meilleurs des moyens de s’amuser sans devoir en placer une. Un autre pote (dont je ne me souvient plus du nom, on va l’appeler N.).
N. m’initie aux règles du « menteur »,
On a chacun un grand verre opaques et 5 dès, on met les dès dans le verre on remue on frappe le verre à l’envers sur la table, on attend un seconde que les dès s’arrêtent sur la table, on jeté un coup d’œil sans laisser de vue à l’adversaire.
Le but est simple : il faut parier sur des combinaisons de chiffre total entre nos deux verres, on peut mentir (but du jeu, si on veut gagner un max lol) et quand on pense que l’autre ment, on soulève le verre pour montrer ses dès, l’adversaire fait de même et on regarde : s’il s’avère qu’il y a un menteur il doit boire, ou alors celui qui a dit juste mais qui n’a pas été cru fait boire un verre. Comment compte-t-on ? Facile ! Sur les 6 faces des dès, de 2 à 6 on garde le chiffre inscrit sur la face, le un égale n’importe quel chiffre. On parie sur le nombre de chiffres identiques, on ne peut faire que des paris à la hausse. Dernière règle = qui veut commence.
Exemple, on tire les dès, on jeté un œil, je dit qu’il y a 3 fois le chiffre 4, mon adversaire dira qu’il y a 5 fois 5. Je parie sur 6 fois 4, il tente 7 fois 5. Je soulève les verres, je n’ai que des 2 et des 4, il boit. C’est comme le texas hold’em poker, on sait ce qu’on a, pas ce qu’ont les adversaires, on essaye de lire le jeu de l’adversaire…
Je fais mes armes avec N., et il est super fort le salaud xD il m’a fait descendre plusieurs
bières en peu de temps. Puis il a changé de règles, un simple poker où seul la logique et la chance compte, vu qu’on lance les dès et qu’on peut on retirer un fois de plus et on regarde le résultat (rien à voir avec le taxas hold’em, le bon vieux poker, où connaître les combinaisons est largement suffisant.. Là, j’ai pris la revanche, j’ai toujours eu une chance de malade, une chance de cocu ! Je l’ai tué, j’ai fais des quintes flush sur la relance, des quarré d’as (le un est le plus fort, vient ensuite le 6 etc…).
Je démontais N. tout en me disait que je ferait mieux de me concentrer sur les jolies filles qui étaient légions. Puis le beau gosse Mr.C., disparu durant un instant, est revenu avec trois charmantes amies à lui. Et pour que je dise charmante pour des chinoises, c’est qu’il a vais vraiment de super amies. L’une d’entre elle a sauté sur un verre, pris des dès, congédié N., je lui ai servi un verre de cocktail et on a commencé avec le pocker. Je l’ai fait boire un max, puis elle a décidé de changer de tactique, elle est passée sur le jeu du menteur. Et bien j’avais une super menteuse en face de moi, j’ai du rouvrir quelques bières pour l’occasion. Puis ces amies se sont lacées, elle ma fait un sourire puis bye bye sunshine.
Puis là, M. est revenue avec une copine à elle est mon cerveau est tombé dans mes Crocs®. J’étais comme un mec à qui on a dit qu’il avait un cancer en phase terminale alors qu’il faisait Roland Garros la veille. Je n’avais remarqué que son sourire et c’était assez pour me bruler les ailes, mes faire arakiri pour prendre le cœur de Davy Jones et rester damner à jamais. (je me maudit de ne pas avoir eu d’appareil photos sur le moment, mais il aurait certainement explosé à l’impact de ce sourire !).
Bref’, un rêve d’environ 1m70, avec un bonnet C bien remplis, un visage d’ange et un souris ravageur prend un verre opaque et lance les dès sans savoir qu’elle vient de me rendre plus heureux qu’une Testarossa dans mon garage. Et le mieux du mieux c’est même pas son apparence, c’est la gaieté qu’elle mettait à jouer, elle souriait constamment, fessait des moues pas possibles quand elle perdait, avec cet air kawai tellement indescriptible. On a passez un bon moment à jouer, à rigoler, à placer quelques phrases, le terre avait pivoté sur son axe depuis un moment lorsque M. nous a dit qu’elle avait trouvé un table, ma joueuse d’enfer n’a pas suivi, elle est partie voir je-sais-pas-qui.
Le couillomètre à zéro, je suis partis à notre table.
C. m’a ramené d’autres filles, mais elles m’ont clairement fait comprendre qu’il fallait parler chinois, même pour flirter. J’ai donc passé un moment à aller danser ailleurs, voulant tâter le terrain hors zones connues, j’ai croisé le seul autre blanc de la salle, un allemand qui bosse dans l’automobile, très chouette, j’ai pu ressortir mon super german avec mon accent du sud. O n s’est payé un verre de rouge, abordé quelques filles avec pour seul résultat « speak chinese ? » je répond poliment en chinois que je suis super nul pour ça, mais pas pour le reste… Je dois décidément être plus mauvais que ce ue je pense car ça n’a jamais rien donné. Niet, nada, waloute.
Je retourne à notre table et là, M. se met à jouer, on jour, on joue, le gagne pas mal et elle sort un bouteille de Jack Daniel ‘s de sous la table. J’étais scotché, on avait genre un mini-bar plein à dispo pour la table : la classe internationale ! Bref’, j’étais au whisky pur (Piero et toute l’équipe du quiquibois je vous salue !) et elle au cocktail, on a beaucoup joué, au dès un moment, puis à « pierre – papier – ciseaux » (Bobo-sama, je te salue). J’ai été très, très bon, ne lui laissant aucun répits, du coup elle faisait bien gaffe à mon verre, il était toujours plein, et elle me mettait des tapes quand elle voyait que je trichais (je devait être à 2g. il fallait ruser). On a eu un chouette flirt et passé les 3 grammes, j’ai fais signe à C. que c’était l’heure. M. voulais me garder, mais je suis un sniper, je travaille longuement le terrain, j’attend le moment propice et là, c’était pas le pied, d’ailleurs j’arrivais à peine à les sentir, mes pieds…
De retour, gros dodo, jusqu’à midi le lendemain.
Là on a mangé chez C. elle a un appart quelques étages en dessous de moi. Elle a fait un super truc que j’adore : du tofu grillé aux piments avec du porc haché comme ce qu’on trouve dans les spaghetti bollo. Avec un on bol de riz c’est un régal ! Surtout après une cuite.
On est ensuite partis faire un tour en ville, d’abord à pied, voir des magasins qui vendent notre vin, puis en voiture. On a fait des tours en villes, on a longé le Yangzé, puis on s’est géré vers le centre historique. On a fait un tour à pied, dans les bas-quartiers, histoire de voir les 80% des chinois de base. Ca ne donne pas forcement envie, je vous jure. Et est retombé sur les beaux quartiers pour finir dans un magnifique restaurant où je me suis tapé un morceau de viande d’un demi-kilo super, extra, magnifique, à faire pâlir la quasi-totalité des restau du sud de la France, sauf qu’en France personne n’aurai l’idée de donner à un client un couteau à beure pour ce genre de plat. Et rien à faire, ils ont que ça. Mais la viande était tellement tendre, tellement bonne que j’ai dégommé ça en un rien de temps. C. c’était pris du saumon grillé. J’ai pris une Paulaner Dunkel pour faire glisser ça.
On a fini de manger, elle m’a ramené pour partir ensuite à son cours de gym.
Et voilà tout :p
Ca fait 5 pages word, c’est pas si mal :D
A vous les studios !
P.S : j’ai eu un remarque pertinente : il faudrait des photos : promis, dès que j’ai acheté un appareil je vous met ça. Mais pour le moment, il va falloir s’en passer ^^ »
My Boos My Hero.
Putain Shu t’abuse >.<" J’ai limite versé ma p’tite larme quoi !
La fin c’est genre toute mon année au Japon qui m’est revenue dans le gueule d’un seul coup… Kusso !
J’ai rallumé mon keitai et relu certains mails de potes… Faut que j’y retourne, merde. Je dis pas qu’on est pas bien en France. Mais le Japon, ‘tain, c’est la vrai vie pour moi : surtout durant les études. On se fait de vrais potes et on se fait vraiment plaiz’. Y a un esprit de groupe qui fait chaud au cœur et ça, en France, c’est pas vraiment le cas…
AAAAAAAAAh… « water water » Bordel quoi !
Faut que je trouve un moyen d’foutre mon cul dans un avion pour Osaka A.S.A.P. !
… … … … …
L’histoire d’Atlas et d’Axis.
Tout le monde connais bien ces deux personnage ^^
Vous ne voyez pas ? Pourtant, sans eux, votre regard serait figé >.<
Vous ne pourriez tourner la tête ni à gauche, pas plus qu’à droite ! Qu’elle horreur.
Non, j’ai pas commencé des cours de kiné, mais je suis passé voir la mienne. Cette dame est super : elle me file ses bouquins et m’explique tout un tas de choses. Cette passionnée me fait comprendre des choses sur mon corps auquel on ne pense jamais. Et ça me fait prendre conscience qu’on a jamais eu une éducation telle, bien qu’à ce qui paraît, on fait de « l’Education Physique et Sportive » durant sa scolarité xD
Enfin, bon, j’ai pas beaucoup plus à dire T_T’
Je ferais bien dans la médecine, dans une autre vie…
Un moment qui ne se partage pas … ?
Ce constat par d’Amazone, le site de vente en line de livres et autres… Je me baladais sur cette Toile quand j’ai vu un ouvrage intitulé : « Apprendre à apprendre ». J’ai toujours été intéressé par une méthode pour apprendre et comprendre correctement les choses. Car comme beaucoup : je suis un grand flémard. J’ai d’ailleurs pensé à ce qui va suivre en fumant un cigare tout en admirant le coucher de soleil sur les vignes – bien que nous soyons à 4 jours des rattrapages et que je sois plutôt mal partis… Je met cet article dans mon panier et surgis alors une merveille commerciale : « les ouvrages qui pourraient vous intéresser par rapport à celui que vous venez de choisir ». Ils me proposent un lot à 12€ : « Convaincre en moins de 2 minutes », « L’art d’avoir toujours raison », en plus de ce que j’avais choisis. Et là, pourquoi pas ? Quelques « clics » plus tard mes 3 livres étaient déjà sortis d’un stock et en direction d’une poste.
3 jours plus tard = aujourd’hui.
Je sors de quelques heures à plancher sur des budgets et des écarts de production d’une entreprise qui produit des boites en métal… Quelle horreur !
Soudain, on m’annonce qu’un colis et arrivé. Je descend, le déballe, prend un des livres au hasard « L’art d’avoir toujours raison ». « Je suis pas rassurée que tu lise ça. J’espère que ça ne va pas te donner des idées pour nous enquiquiner » souligne ma mère… Après les premières pages et un « Zino platinum scepter chubby » qui respire bon la biscotte sortie du grille pain, que l’on viens de beurrer, le soulagement : l’auteur veux définir clairement sa réflexion et c’est un pur régal. Tous ces mots sur la vérité, la dialectique et les rapports avec la guerre : ça me fait me pause un tas de questions. Est-ce que je défend la vérité quand je discute : rien à voir. Je me suis pauser des questions plus personnelles : est-ce que je me construit un avenir dans lequel je vais m’épanouir ? Est-ce que tout ce que les autres me racontent fait partie de la vérité. Certainement selon eux, mais on-t-ils raison ? Disent t’ils vraiment des choses vrai ? Certainement pas selon Schopenhauer. Car la « raison est au fond du puits » (Démocrite).
Mon cigare arrive à son terme et je me demande de plus en plus ce que je vais faire de tout ce qui se bouscule dans ma tête, de ma flemmardise et de mes expériences et d’où cela va bien pouvoir me porter. Question sans réponse. Il ne devrait y en avoir aucune si j’en crois une dame, rencontrée il y a deux jours « la vie est une succession d’aventure où nous ne trouverons jamais le terme ». La logique du business voulant que l’on se donne des buts et les atteindre : je me demande donc comment faire. Si l’on ne peut les atteindre, on peut avoir le courage de s’en rapprocher le plus possible. Mais ces buts sont-ils justes ? Sont-ils vrais ? Sont-ils raisonnables ?
Mon cigare vient de consumer ma réflexion. Le soleil se couche et referme mon ouvrage. J’ouvre les yeux. Je suis assis sur un parpaing, devant moi le spectacle d’un coucher de soleil sans nuage me fait verser une larme.
Je me lève, veille à écraser convenablement le Zino qui m’a porter jusque là, lance ses débris dans le vent. Je décide de faire un tour du château, je croise notre diable, toujours juché sur sa barrique, buvant jusqu’à plus soif. Je contourne le chêne, témoin de mes jeunes bavardages avec M.M. … C’était une époque merveilleuse, où les limites du domaine me semblaient infranchissables et où mon but était de ne pas en avoir.
Je me retourne et soudain, je suis fixé par un regard sans vie. Le teint d’habitude clair, cette fois la lune me fait face avec un joli tain rose. J’ai encore la rétine imbibée des raillons du soleil mais la lune m’hypnotise… Je me détourne finalement de son regard insoutenable.
Je rentre, je retourne devant mes cours. Rien à changer, j’ai toujours ma gestion à bosser.
To boss or not to boss >.<’
Bonjour bonjour les gens :p
Enfin, un moment pour écrire lol En fait, ce n’est pas que j’ai le temps d’écrire, mais c’est plus le fait que de réviser ma gestion, pour les rattrapages, qui me bouffe tellement que j’ai décider le mettre à jour mon blog… Je sais pas, je pense qu’il faudrait inventer une expression pour le cas de mon blog… Du genre, mettre à jour c’est trop faible, « mettre à mois » ça serait mieux lol Je suis dsl, ce n’es pas encore dans mes habitudes… Enfin bon.
Je vais commencer par le commencement, c’est à dire, un truc cool : mon séjour à Munich ! ^^
À la base, c’était dans une école de langue, pour préparer mes rattrapages d’Allemand xD Et oui, cette année j’ai fais mon cancre… Que voulez-vous ! xD
Mais, ça en valais la pein, car 5 heures d’Allemand par jours pendant 2 semaines, ça vous fais vous bouger le cul grave ! Et puis, comme les cours se faisaient dans la matinée : il restait tout le reste de la journée pour profiter du charme de la ville et de ses jardins, dont le English Garten : le plus grand d’Europe xD C’est genre un jardin qui n’a pas vraiment de limites, il se transforme en forrêt après quelques heures de marche lol. Et il y avait aussi le Hirsch Garten, à deux pas de la résidence :D C’est un grand parc. Jusque là, rien de spécial. Sauf que l’été, les Allemands ont se qu’on appelle les Bier Garten… Autrement dit : les jardins de la bière :D Là ça deviens tout de suite plus intéressant xD
Le concept : un grand parc, des tables et des bancs pouvant accueillir des centaines de personnes, des braseurs et restaurateurs de la région. Au final, tu te retrouve avec un putain de super coin pour faire la fête avec tes potes ! Genre, nous y allions vers les 18h, on se prenait le demi-poulet + frites + moutarde et au stand des brasseurs : la Mass Bier ! C’est le verre d’un litre ! Pas facile de trouver plus petit, mais comme c’est dans les 7€… On en prend pas qu’un dans la soirée :p Et faut que je raconte un détail là-dessus : la première fois que je suis aller e chercher une bière à cet endroit, je me pointe avec un pote devant le comptoir et là le mec me regarde et me dit qu’j’ai oublié de prendre un verre… >.< Quézaco ? Je lui en demande un et il me répond que je peux encore courir, que j’ai qu’à faire comme tout le monde… Son pas très compréhensif et très doux les Allemands lol Sûr ces bonnes paroles, je regarde d’o viennent les autres personnes, et en remontant le courant je me suis aperçu qu’il fallait aller derrière le comptoir (genre à 5 mètres), prendre un verre sale, le laver à l’eau, sans savon et que tu peux enfin prétendre avoir le droit à te payer un bon litre, tout frai sortis d’un fût.
Un homme avertis en valant deux, ce soir là, j’ai bien bu !
Autre déconnade dans le English Garten.
On se pointe après les cours avec des collègues. On mange une saucisse et on part se caller dans l’herbe, en plein milieu du parc. Jusque là on ne remarque rien de spé… Puis ce pointe un mec à vélo, il s’arrête à 10 mètres de nous, il sort une serviette qu’il étale à terre, il enlève son T-shirt, ses godasses, son shirt, son slip, sort un bouquin et s’alonge à plat ventre sur sa serviette… Normal O_o’
Jusque là, on avait pas trop regardé les gens utours de nous, on était plus concentré sur notre roupillon individuel au soleil. Mais en regardant de plus prêt : on était les seul habillés sur toute la pelouse centrale O_O
On s’est pas sentis con sur le moment, lol, le meilleur c’est qu’à partir de ce moment on a commencé à commenter ce qu’ils faisaient, et là c’est partis pour les gros fou-rires qu’il faut camoufler XD Genre, une jeune se pointe, se fout à poil s’allonge sur le dos, dos à nous et tout de suite après, un mec, genre gros motard, se cale dans la perpendiculaire à la fille xD « non,non, je mate pas son entre-jambe » lol
En rentrant, on a vu sur le net qu’il existait un coin nudiste dans ce parc… Pas besoin d’en lire plus, on savait o c’était xD
Sinon, le reste de la vie là-bas m’a pas mal fait penser au Japon.
Une résidence avec une centaine d’étrangers, des cours & une ville sympa = des cours & des soirées de fou :D
J’ai dû gouter les ¾ des bières de Munich, on s’est goinfré de bretzels au beure, de saucisses, de poulets, de schnitzels (lire : escalopes de porc de 25cm de diamètre :D), etc…
… Y en a eu d’autres, mais là, c’est l’heure de reprendre la gestion >.<’
Biz à tous ++
C'est le temps des "bonnes résolutions" et des gens qui pensent que ça va être "meilleur" cette année, et je passe les meilleures...
Une soirée de nouvel an avec des jap' et des gens sympas, de la bonne bouf' et des bouteilles autant qu'il en a fallu 









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